En quoi consiste une assurance vie ?

Si vous n’en avez jamais entendu parler, sachez que l’assurance-vie est une assurance à laquelle, il est possible de souscrire au sein d’une banque ou d’une compagnie d’assurance. De manière générale, celui qui souscrit une assurance-vie le fait à son bénéfice mais il est possible de souscrire une assurance-vie au profit d’une autre personne comme par exemple pour votre conjoint ou pour l’un de vos enfants.

Lorsque vous avez souscrit à une assurance-vie, il est possible avant son terme de récupérer votre capital ainsi que les intérêts générés en passant par des organismes de rachats aussi bien partiels que totaux. Si vous avez désignez un bénéficiaire, ce dernier se verra verser le capital dans le cas où vous décéderiez.

Les différentes formules proposées par une assurance-vie ?

Si vous souhaitez souscrire une assurance-vie, sachez que vous avez le choix entre différentes formules en fonction de vos attentes. Vous pourriez choisir entre :

  • Fonds en euros dont le principal point fort est son capital garanti ce qui en fait une valeur sûre. Cependant, pour ce qui est de sa rentabilité elle tourne autour de 2%.
  • Fonds en unité de compte, à la différence du fonds euros celui-ci ne garantit pas le capital mais offre une meilleure rentabilité. Il dépend énormément des marchés.
  • Fonds mixte dont l’avantage est sans doute dû au fait qu’il est un condensé des fonds en euros et en unité de compte. Avec ce fonds vous avez la garantie du fonds en euros mais avec une meilleure rentabilité avec des risques très limités.

Alimentation d’un compte d’assurance-vie

Pour alimenter votre compte d’assurance-vie, vous avez le choix entre réaliser :

  • Des versements périodiques par mois, par trimestre ou par année en fonction de ce qui aurait été décidé avec votre assureur. Toutefois, il vous est possible de procéder à d’autres versements sur votre compte quand vous le souhaitez.
  • Des versements libres, qui comme le nom l’indiquent vous donne une entière liberté quant à la fréquence des versements. De plus, le montant à verser varie selon votre convenance.
  • Des versements uniques, dans ce cas un seul versement est réalisé lors de votre souscription à l’assurance-vie.

Récupérer son capital : comment procéder ?

Si vous souhaitez récupérer votre capital ainsi que les intérêts générés par votre assurance-vie, plusieurs possibilités s’offrent à vous parmi lesquelles on peut citer :

  • La possibilité de procéder à un rachat total de votre capital
  • La possibilité de réaliser un rachat partiel de votre capital. Dans ce cas, vous récupérer une partie de votre capital mais laissez l’autre partie afin qu’elle continue à générer des intérêts. Il vous est possible de planifier la fréquence des versements afin qu’ils soient mensuels, trimestriels ou encore annuels, etc.
  • La possibilité de recevoir des versements réguliers sous forme de rente viagère. Beaucoup de personnes à la retraite y ont recours pour percevoir un complément de revenus mensuel ou trimestriel tout au long de leur vie.

L’assurance-vie est-elle imposable ?

Sachez que les intérêts générés par une assurance-vie sont considérés comme un revenu donc oui, l’assurance-vie est imposable de deux manières : soit en décidant d’une intégration de cette imposition dans votre impôt sur le revenu, soit en choisissant le prélèvement forfaitaire libératoire.

Cependant, votre choix d’imposition dépend nécessairement du taux marginal d’imposition. Dans le cas où, le taux marginal d’imposition serait plus petit que celui du prélèvement forfaitaire libératoire, le mieux serait de choisir une intégration dans votre impôt sur le revenu. Dans le cas contraire, c’est-à-dire si le taux marginal d’imposition est supérieur à celui du prélèvement forfaitaire libératoire, alors le plus intéressant pour vous serait d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire.

La fiscalité d’une assurance-vie varie en fonction du temps

L’imposition des intérêts générés par votre assurance-vie diffère en fonction de la date à laquelle vous le retirerez. De manière générale, plus la date de retrait est longue, plus le taux d’imposition est faible. Si vous attendez 4 ans, le prélèvement forfaitaire libératoire est de 35%, il passe à 15% entre 4 et 8 ans et au-delà de 8 ce taux passe à seulement 7,5%.

Les prélèvements sociaux quant à eux restent fixes à 15,5% et ne dépendent aucunement de la période à laquelle vous déciderez de retirer votre argent.

De plus, après une attente de 8 ans avant de récupérer votre argent vous pouvez bénéficier d’une exonération d’impôt de 4600 euros si vous êtes célibataire, veuf ou divorcé et de 9 200 euros si vous êtes marié ou pacsé et soumis à une imposition commune.